Seigneur, je reconnais que l’homme est en délire, S’il ose murmurer ; Je cesse d’accuser, je cesse de maudire, Mais laissez-moi pleurer ! 5 Hélas ! laissez les pleurs couler de ma paupière, Puisque vous avez fait les hommes pour cela ! Laissez-moi me pencher sur cette froide ...
Lire la suite(Un jeune médecin accepte d’être affecté à l’école normale de Katibougou, près de Bamako, au Mali. Ce matin-là, le camion qui le transporte arrive en vue de l’école, et le jeune homme découvre le cadre où il va vivre.) J’arrivai à destination par un matin ensoleillé de novemb...
Lire la suiteTexte : (Mbia, le deuxième prétendant arrive dans le village Mvoutessi avec des présents pour demander en mariage la jeune Juliette. Après les présentations, Abessôlô, le grand-père de Juliette déclare que ce mariage est impossible parce qu’ils sont parents. A la suite de vives discussi...
Lire la suiteTexte : FIGARO, seul se promenant dans l’obscurité, dit du ton le plus sombre Ô femme! Femme ! Femme ! Créature faible et décevante !... nul animal créé ne peut manquer en son instinct : le tien est-il donc de tromper ?... Après m’avoir obstinément refusé quand je l’en pressais dev...
Lire la suiteTexte : LE NOTAIRE1 La vie m’a beaucoup appris. Le racisme n’est qu’une négation irréelle de la finitude, une volonté vaine, insatisfaite de soi qui se venge des limites qu’imposent à tout homme l’univers et l’histoire. Tel Blanc minable qu’écrasent ses propres structures social...
Lire la suiteTexte : Condamné à mort ! Voilà cinq semaines que j’habite avec cette pensée, toujours seul avec elle, toujours glacé de sa présence, toujours courbé sous son poids ! Autrefois, car il me semble qu’il y a plutôt des années que des semaines, j’étais un homme comme un autre homme. C...
Lire la suiterhumes, fument la cigarette et ne donnent d’exercices qu’à leurs cordes vocales ? » a-Identifie une figure de style dans cet énoncé et justifie ta réponse. 2pts b-Qu’exprime-t-elle exactement ? 1pt 2) a-Relève dans le te...
Lire la suiteTexte : Trois amis vivaient comme trois pierres du foyer. Il advint que l'un mourut. Les deux autres, écrasés de douleur, jurèrent de le venger. Dès la levée du deuil, ils se mirent à la recherche de la faucheuse. Pendant des jours et des nuits, inconsolables, tantôt dégoulinant de larmes...
Lire la suiteTexte : Le matin du 16 avril, le docteur Bernard Rieux sortit de son cabinet et buta sur un rat mort, au milieu du palier. Sur le moment il écarta la bête sans y prendre garde et descendit l'escalier. Mais, arrivé dans la rue, la pensée lui vint que ce rat n'était pas à sa place et il retour...
Lire la suiteTexte : « Écoutez-moi. Je sais le sentiment qui vous anime en ce moment, c’est de l’orgueil. Il n’a pas sa place ici. Encore une fois, les vieux ne sont pas vos rivaux, mais vos aînés, vos pères. Avez-vous essayé de réfléchir à cela ? Ce sont des hommes qui vous ont donné le jour et...
Lire la suiteTexte : Maintenant qu'il sentait son cœur battre dans ses pieds, il commença à se demander avec appréhension s'il tiendrait dans son cercle jusqu'à l'arrivée du grand chef des Blancs. Il regarda ses souliers qui lui partirent plus gonflés que le matin quand il les avait vidés du sable de la...
Lire la suiteTexte : (Georges Duroy, qui ambitionne de devenir journaliste, est invité à un dîner chez son ami Charles Forestier, rédacteur à La Vie Française, journal dirigé par M. Walter. Il y rencontre Mme de Marelle. ) « Eh bien, monsieur, dit-elle brusquement, vous voulez donc tâter du journalism...
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