Les aspects et les formes de coopération internationale
Introduction
La coopération internationale désigne l’ensemble des actions par lesquelles des États et d’autres acteurs internationaux travaillent ensemble pour atteindre des objectifs communs, résoudre des problèmes ou favoriser le développement. Elle repose sur le dialogue, la négociation, l’entraide, le partage des connaissances et la mise en commun des ressources. Dans un monde marqué par l’interdépendance des États, aucun pays ne peut résoudre seul certains problèmes tels que les conflits, les pandémies, le changement climatique, la pauvreté, les crises économiques ou la protection de l’environnement. La coopération internationale constitue donc un instrument essentiel de promotion de la paix, du développement et de la solidarité entre les peuples. Elle peut concerner plusieurs domaines et prendre différentes formes selon le nombre de partenaires, l’espace géographique concerné ou encore le niveau de développement des pays participants.
I- Les aspects de la coopération internationale
La coopération internationale concerne plusieurs domaines de la vie politique, économique, sociale et culturelle.
1- L’aspect politique et diplomatique
La coopération politique et diplomatique vise à favoriser le dialogue entre les États, à prévenir les conflits et à rechercher des solutions pacifiques aux crises internationales. Elle se manifeste notamment par les négociations entre États, la signature d'accords et de traités, la médiation dans les conflits, les opérations de maintien de la paix, les consultations au sein des organisations internationales. Le Cameroun participe ainsi aux activités diplomatiques de l'Organisation des Nations unies (ONU), de l'Union africaine (UA) et de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC).
2- L'aspect économique et financier
La coopération économique concerne les échanges commerciaux, les investissements, les infrastructures, l'aide au développement et le financement de projets. Elle permet notamment de faciliter les échanges commerciaux, d'attirer les investissements étrangers, de financer les infrastructures, de soutenir les économies en difficulté, de favoriser la création d'emplois, de renforcer l'intégration économique entre les États. Le Cameroun participe par exemple à la coopération économique au sein de la CEMAC, qui favorise notamment l'intégration économique et monétaire des États d'Afrique centrale.
3- L'aspect scientifique, technique et technologique
La coopération scientifique et technique permet aux États de partager leurs connaissances, leurs compétences et leurs technologies. Elle peut prendre la forme de programmes communs de recherche, de formations spécialisées, de transferts de technologies, d'échanges entre chercheurs et universités, de coopération dans les domaines de l'innovation et du numérique. Elle est particulièrement importante pour les pays en développement qui cherchent à renforcer leurs capacités scientifiques et technologiques.
4- L'aspect social et humanitaire
La coopération sociale et humanitaire vise à améliorer les conditions de vie des populations et à apporter une assistance aux personnes confrontées à des situations difficiles. Elle concerne notamment la santé, l'éducation, la lutte contre la pauvreté, la sécurité alimentaire, l'aide aux réfugiés et aux déplacés, l'intervention après les catastrophes naturelles ou les conflits. Elle peut être menée par les États, les organisations internationales et les organisations humanitaires.
5- L'aspect environnemental
La protection de l'environnement constitue aujourd'hui un domaine majeur de la coopération internationale. Les problèmes environnementaux dépassent les frontières nationales et nécessitent donc des actions concertées. Cette coopération concerne notamment la lutte contre le changement climatique, la protection de la biodiversité, la lutte contre la désertification, la protection des forêts, la gestion durable des ressources naturelles. Le Cameroun participe à cette coopération notamment à travers la Commission des Forêts d'Afrique Centrale (COMIFAC), qui contribue à la conservation et à la gestion durable des forêts du bassin du Congo. Le pays participe également aux négociations internationales sur le climat, notamment dans le cadre des Conférences des Parties (COP).
6- L'aspect culturel et éducatif
La coopération culturelle et éducative favorise le partage des connaissances, le dialogue entre les peuples et la compréhension mutuelle.
Elle se manifeste notamment par les échanges universitaires, les bourses d'études, les programmes de recherche, les échanges culturels et artistiques, la création ou le financement de centres culturels, la coopération dans la sauvegarde du patrimoine. Elle contribue au rapprochement des peuples et au développement du capital humain.
II- Les formes de la coopération internationale
La coopération internationale peut être classée selon plusieurs critères : le nombre de participants, l'espace géographique et le niveau de développement des partenaires.
1- Selon le nombre de participants
A- La coopération bilatérale
La coopération bilatérale met en relation deux partenaires, généralement deux États, qui concluent des accords dans différents domaines. Elle peut concerner l'économie, l'éducation, la santé, la sécurité, la culture ou encore les infrastructures.
Exemple : les accords de coopération technique et financière entre le Cameroun et la France.
La coopération bilatérale peut également associer un État et une organisation internationale dans certains programmes spécifiques.
B- La coopération multilatérale
La coopération multilatérale implique plusieurs États ou institutions qui agissent dans un cadre commun. Elle permet de traiter des problèmes qui concernent plusieurs pays ou l'ensemble de la communauté internationale.
Exemples : la participation du Cameroun aux activités de l'ONU, les programmes de coopération avec l'UNESCO, les négociations internationales sur le climat.
2- Selon l'espace géographique
A- La coopération régionale
La coopération régionale rassemble plusieurs États appartenant à une même grande région géographique afin de poursuivre des objectifs communs dans les domaines politique, économique, social, culturel ou sécuritaire. En Afrique, l'Union africaine constitue un cadre majeur de coopération régionale.
B- La coopération sous-régionale
La coopération sous-régionale concerne un espace géographique plus restreint à l'intérieur d'une région. Elle concerne généralement les pays d'une sous région. Pour le Cameroun, nous pouvons noter la coopération avec la CEMAC ou la CEEAC.
C- La coopération interrégionale
La coopération interrégionale met en relation des États ou des organisations appartenant à des régions géographiques différentes, généralement des continents différents. Elle permet notamment de développer des échanges économiques, politiques, culturels ou scientifiques entre différents ensembles régionaux. Les relations entre l'Union européenne et les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) constituent un exemple important de coopération interrégionale.
3- Selon le niveau de développement
A- La coopération Nord-Sud
La coopération Nord-Sud désigne les relations entre les pays développés, généralement appelés « pays du Nord », et les pays en développement, souvent appelés « pays du Sud ». Elle concerne notamment l'aide au développement, les investissements, les transferts de technologies, la formation, les infrastructures, les échanges commerciaux. Elle peut contribuer au développement des pays du Sud, mais elle peut également présenter certains déséquilibres. Plusieurs pays en développement restent fortement dépendants de l'exportation de matières premières et de financements extérieurs. Cette situation peut contribuer à maintenir certaines formes de dépendance économique et financière.
B- La coopération Sud-Sud
La coopération Sud-Sud désigne les relations établies directement entre des pays en développement. Elle cherche à favoriser les échanges commerciaux, les investissements, le transfert de compétences, le partage d'expériences, les projets communs de développement.
Les relations commerciales et les projets de coopération entre le Cameroun et d'autres pays africains, notamment le Tchad ou le Nigeria, peuvent illustrer cette dynamique.
La coopération Sud-Sud permet ainsi aux pays en développement de rechercher des solutions communes à leurs problèmes et de réduire certaines dépendances extérieures.
4- La coopération décentralisée
La coopération décentralisée désigne les relations de coopération établies directement entre des collectivités territoriales de différents pays, notamment entre des communes ou des régions. Elle peut porter sur :
l'éducation, la santé, l'eau et l'assainissement, l'environnement, les infrastructures locales, le développement économique local, la culture. L' exemple historique est celle du partenariat entre la Commune de Dschang et la Ville de Nantes (France), qui a permis la création du Musée des Civilisations de Dschang en 2010. Ce exemple illustre comment des collectivités locales peuvent s’unir pour valoriser le patrimoine culturel et booster le tourisme local sans dépendre des budgets étatiques.
Conclusion
La coopération internationale constitue un instrument essentiel de développement, de paix et de solidarité entre les peuples. Elle intervient dans de nombreux domaines : politique, économique, social, humanitaire, scientifique, environnemental, culturel et éducatif. Elle peut prendre différentes formes selon le nombre de partenaires, l'espace géographique, le niveau de développement. La coopération décentralisée permet également aux collectivités territoriales de participer directement aux échanges internationaux. Pour le Cameroun, la coopération internationale représente une importante source de financement, de transfert de technologies, de formation et d'ouverture sur le monde.
La coopération internationale désigne l’ensemble des actions par lesquelles des États et d’autres acteurs internationaux travaillent ensemble pour atteindre des objectifs communs, résoudre des problèmes ou favoriser le développement. Elle repose sur le dialogue, la négociation, l’entraide, le partage des connaissances et la mise en commun des ressources. Dans un monde marqué par l’interdépendance des États, aucun pays ne peut résoudre seul certains problèmes tels que les conflits, les pandémies, le changement climatique, la pauvreté, les crises économiques ou la protection de l’environnement. La coopération internationale constitue donc un instrument essentiel de promotion de la paix, du développement et de la solidarité entre les peuples. Elle peut concerner plusieurs domaines et prendre différentes formes selon le nombre de partenaires, l’espace géographique concerné ou encore le niveau de développement des pays participants.
I- Les aspects de la coopération internationale
La coopération internationale concerne plusieurs domaines de la vie politique, économique, sociale et culturelle.
1- L’aspect politique et diplomatique
La coopération politique et diplomatique vise à favoriser le dialogue entre les États, à prévenir les conflits et à rechercher des solutions pacifiques aux crises internationales. Elle se manifeste notamment par les négociations entre États, la signature d'accords et de traités, la médiation dans les conflits, les opérations de maintien de la paix, les consultations au sein des organisations internationales. Le Cameroun participe ainsi aux activités diplomatiques de l'Organisation des Nations unies (ONU), de l'Union africaine (UA) et de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC).
2- L'aspect économique et financier
La coopération économique concerne les échanges commerciaux, les investissements, les infrastructures, l'aide au développement et le financement de projets. Elle permet notamment de faciliter les échanges commerciaux, d'attirer les investissements étrangers, de financer les infrastructures, de soutenir les économies en difficulté, de favoriser la création d'emplois, de renforcer l'intégration économique entre les États. Le Cameroun participe par exemple à la coopération économique au sein de la CEMAC, qui favorise notamment l'intégration économique et monétaire des États d'Afrique centrale.
3- L'aspect scientifique, technique et technologique
La coopération scientifique et technique permet aux États de partager leurs connaissances, leurs compétences et leurs technologies. Elle peut prendre la forme de programmes communs de recherche, de formations spécialisées, de transferts de technologies, d'échanges entre chercheurs et universités, de coopération dans les domaines de l'innovation et du numérique. Elle est particulièrement importante pour les pays en développement qui cherchent à renforcer leurs capacités scientifiques et technologiques.
4- L'aspect social et humanitaire
La coopération sociale et humanitaire vise à améliorer les conditions de vie des populations et à apporter une assistance aux personnes confrontées à des situations difficiles. Elle concerne notamment la santé, l'éducation, la lutte contre la pauvreté, la sécurité alimentaire, l'aide aux réfugiés et aux déplacés, l'intervention après les catastrophes naturelles ou les conflits. Elle peut être menée par les États, les organisations internationales et les organisations humanitaires.
5- L'aspect environnemental
La protection de l'environnement constitue aujourd'hui un domaine majeur de la coopération internationale. Les problèmes environnementaux dépassent les frontières nationales et nécessitent donc des actions concertées. Cette coopération concerne notamment la lutte contre le changement climatique, la protection de la biodiversité, la lutte contre la désertification, la protection des forêts, la gestion durable des ressources naturelles. Le Cameroun participe à cette coopération notamment à travers la Commission des Forêts d'Afrique Centrale (COMIFAC), qui contribue à la conservation et à la gestion durable des forêts du bassin du Congo. Le pays participe également aux négociations internationales sur le climat, notamment dans le cadre des Conférences des Parties (COP).
6- L'aspect culturel et éducatif
La coopération culturelle et éducative favorise le partage des connaissances, le dialogue entre les peuples et la compréhension mutuelle.
Elle se manifeste notamment par les échanges universitaires, les bourses d'études, les programmes de recherche, les échanges culturels et artistiques, la création ou le financement de centres culturels, la coopération dans la sauvegarde du patrimoine. Elle contribue au rapprochement des peuples et au développement du capital humain.
II- Les formes de la coopération internationale
La coopération internationale peut être classée selon plusieurs critères : le nombre de participants, l'espace géographique et le niveau de développement des partenaires.
1- Selon le nombre de participants
A- La coopération bilatérale
La coopération bilatérale met en relation deux partenaires, généralement deux États, qui concluent des accords dans différents domaines. Elle peut concerner l'économie, l'éducation, la santé, la sécurité, la culture ou encore les infrastructures.
Exemple : les accords de coopération technique et financière entre le Cameroun et la France.
La coopération bilatérale peut également associer un État et une organisation internationale dans certains programmes spécifiques.
B- La coopération multilatérale
La coopération multilatérale implique plusieurs États ou institutions qui agissent dans un cadre commun. Elle permet de traiter des problèmes qui concernent plusieurs pays ou l'ensemble de la communauté internationale.
Exemples : la participation du Cameroun aux activités de l'ONU, les programmes de coopération avec l'UNESCO, les négociations internationales sur le climat.
2- Selon l'espace géographique
A- La coopération régionale
La coopération régionale rassemble plusieurs États appartenant à une même grande région géographique afin de poursuivre des objectifs communs dans les domaines politique, économique, social, culturel ou sécuritaire. En Afrique, l'Union africaine constitue un cadre majeur de coopération régionale.
B- La coopération sous-régionale
La coopération sous-régionale concerne un espace géographique plus restreint à l'intérieur d'une région. Elle concerne généralement les pays d'une sous région. Pour le Cameroun, nous pouvons noter la coopération avec la CEMAC ou la CEEAC.
C- La coopération interrégionale
La coopération interrégionale met en relation des États ou des organisations appartenant à des régions géographiques différentes, généralement des continents différents. Elle permet notamment de développer des échanges économiques, politiques, culturels ou scientifiques entre différents ensembles régionaux. Les relations entre l'Union européenne et les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) constituent un exemple important de coopération interrégionale.
3- Selon le niveau de développement
A- La coopération Nord-Sud
La coopération Nord-Sud désigne les relations entre les pays développés, généralement appelés « pays du Nord », et les pays en développement, souvent appelés « pays du Sud ». Elle concerne notamment l'aide au développement, les investissements, les transferts de technologies, la formation, les infrastructures, les échanges commerciaux. Elle peut contribuer au développement des pays du Sud, mais elle peut également présenter certains déséquilibres. Plusieurs pays en développement restent fortement dépendants de l'exportation de matières premières et de financements extérieurs. Cette situation peut contribuer à maintenir certaines formes de dépendance économique et financière.
B- La coopération Sud-Sud
La coopération Sud-Sud désigne les relations établies directement entre des pays en développement. Elle cherche à favoriser les échanges commerciaux, les investissements, le transfert de compétences, le partage d'expériences, les projets communs de développement.
Les relations commerciales et les projets de coopération entre le Cameroun et d'autres pays africains, notamment le Tchad ou le Nigeria, peuvent illustrer cette dynamique.
La coopération Sud-Sud permet ainsi aux pays en développement de rechercher des solutions communes à leurs problèmes et de réduire certaines dépendances extérieures.
4- La coopération décentralisée
La coopération décentralisée désigne les relations de coopération établies directement entre des collectivités territoriales de différents pays, notamment entre des communes ou des régions. Elle peut porter sur :
l'éducation, la santé, l'eau et l'assainissement, l'environnement, les infrastructures locales, le développement économique local, la culture. L' exemple historique est celle du partenariat entre la Commune de Dschang et la Ville de Nantes (France), qui a permis la création du Musée des Civilisations de Dschang en 2010. Ce exemple illustre comment des collectivités locales peuvent s’unir pour valoriser le patrimoine culturel et booster le tourisme local sans dépendre des budgets étatiques.
Conclusion
La coopération internationale constitue un instrument essentiel de développement, de paix et de solidarité entre les peuples. Elle intervient dans de nombreux domaines : politique, économique, social, humanitaire, scientifique, environnemental, culturel et éducatif. Elle peut prendre différentes formes selon le nombre de partenaires, l'espace géographique, le niveau de développement. La coopération décentralisée permet également aux collectivités territoriales de participer directement aux échanges internationaux. Pour le Cameroun, la coopération internationale représente une importante source de financement, de transfert de technologies, de formation et d'ouverture sur le monde.
Avez-vous bien lu ce cours ? Répondez aux QCM suivantes :
1. La coopération internationale désigne :
A. La domination d’un État sur les autres
B. L’ensemble des actions par lesquelles des acteurs internationaux travaillent ensemble pour atteindre des objectifs communs
C. L’ensemble des guerres entre les États
D. La fermeture des frontières nationales
2. Pourquoi la coopération internationale est-elle devenue particulièrement importante ?
A. Parce que les États sont totalement indépendants les uns des autres
B. Parce que les problèmes contemporains dépassent souvent les frontières nationales
C. Parce que les États ont supprimé leurs frontières
D. Parce que tous les États ont le même niveau de développement
3. La coopération politique et diplomatique vise principalement à :
A. Développer uniquement le commerce
B. Prévenir les conflits et rechercher des solutions pacifiques
C. Développer exclusivement le tourisme
D. Exploiter les ressources naturelles
4. Le Cameroun participe à la coopération politique internationale notamment à travers :
A. L’ONU, l’UA et la CEEAC
B. L’OPEP uniquement
C. L’OTAN uniquement
D. La Ligue arabe uniquement
5. La coopération économique concerne notamment :
A. Les échanges commerciaux et les investissements
B. Uniquement les échanges culturels
C. Uniquement les opérations militaires
D. Les compétitions sportives uniquement
6. La CEMAC constitue pour le Cameroun un cadre important de coopération :
A. Culturelle
B. Économique et monétaire
C. Sportive
D. Militaire uniquement
7. Le transfert de technologies relève principalement de la coopération :
A. Scientifique, technique et technologique
B. Culturelle uniquement
C. Humanitaire uniquement
D. Diplomatique uniquement
8. Parmi les éléments suivants, lequel relève de la coopération sociale et humanitaire ?
A. La sécurité alimentaire
B. La conquête territoriale
C. La course aux armements
D. La fermeture des frontières
9. Pourquoi la protection de l’environnement nécessite-t-elle une coopération internationale ?
A. Parce que les problèmes environnementaux restent toujours locaux
B. Parce que les problèmes environnementaux dépassent les frontières nationales
C. Parce que seuls les pays développés sont concernés
D. Parce que l’environnement n’a aucun lien avec l’économie
10. La COMIFAC intervient notamment dans :
A. La gestion durable des forêts du bassin du Congo
B. La gestion de la monnaie européenne
C. La réglementation du commerce mondial
D. La gestion des conflits au Moyen-Orient
11. Les échanges universitaires et les bourses d’études relèvent principalement de la coopération :
A. Culturelle et éducative
B. Militaire
C. Commerciale uniquement
D. Frontalière uniquement
II. Les formes de coopération selon le nombre de participants
12. La coopération bilatérale implique :
A. Un seul partenaire
B. Deux partenaires
C. Trois continents obligatoirement
D. Tous les États du monde
13. Quel exemple illustre une coopération bilatérale ?
A. Un accord entre le Cameroun et la France
B. Une conférence réunissant 100 États
C. Une réunion de l’ONU
D. Une négociation mondiale sur le climat
14. La coopération multilatérale implique :
A. Deux partenaires uniquement
B. Plusieurs États ou institutions dans un cadre commun
C. Uniquement deux collectivités locales
D. Un seul État
15. La participation du Cameroun aux activités de l’ONU constitue un exemple de coopération :
A. Bilatérale
B. Multilatérale
C. Familiale
D. Transfrontalière uniquement
16. Quelle affirmation est correcte ?
A. Bilatérale signifie plusieurs États ; multilatérale signifie deux États
B. Bilatérale signifie deux partenaires ; multilatérale implique plusieurs partenaires
C. Les deux termes désignent exactement la même chose
D. La coopération multilatérale concerne uniquement l’Afrique
III. Les formes de coopération selon l’espace géographique
17. La coopération régionale rassemble :
A. Des États appartenant à une même grande région géographique
B. Deux communes uniquement
C. Des États de continents obligatoirement différents
D. Un seul État
18. En Afrique, l’Union africaine constitue un cadre majeur de coopération :
A. Régionale
B. Bilatérale
C. Familiale
D. Privée
19. La coopération sous-régionale concerne :
A. L’ensemble de la planète
B. Un espace géographique plus restreint à l’intérieur d’une région
C. Uniquement deux États
D. Uniquement les pays développés
20. La CEMAC et la CEEAC illustrent pour le Cameroun une coopération :
A. Sous-régionale
B. Intercontinentale uniquement
C. Bilatérale uniquement
D. Mondiale uniquement
21. La coopération interrégionale met en relation :
A. Des États ou organisations appartenant à des régions géographiques différentes
B. Uniquement des communes d’un même pays
C. Deux entreprises d’une même ville
D. Uniquement les pays voisins
22. Les relations entre l’Union européenne et les pays ACP constituent un exemple de coopération :
A. Sous-régionale
B. Interrégionale
C. Bilatérale uniquement
D. Locale
IV. Les formes de coopération selon le niveau de développement
23. La coopération Nord-Sud met principalement en relation :
A. Des pays développés et des pays en développement
B. Uniquement des pays africains
C. Uniquement des pays développés
D. Deux communes voisines
24. Parmi les éléments suivants, lequel peut caractériser la coopération Nord-Sud ?
A. L’aide au développement
B. L’absence totale d’échanges
C. La fermeture des marchés
D. La suppression des investissements
25. L’un des problèmes associés à certaines formes de coopération Nord-Sud est :
A. La disparition totale des échanges
B. La dépendance économique et financière de certains pays du Sud
C. L’absence de ressources naturelles dans les pays du Sud
D. La disparition des États
26. La coopération Sud-Sud désigne :
A. La coopération entre pays développés
B. La coopération entre pays en développement
C. La coopération entre pays européens uniquement
D. La coopération entre collectivités d’un même pays
27. La coopération Sud-Sud peut permettre :
A. Le partage d’expériences et de compétences entre pays en développement
B. La suppression des échanges commerciaux
C. L’isolement des pays en développement
D. La disparition des organisations régionales
28. Les relations commerciales entre le Cameroun et le Nigeria peuvent illustrer :
A. La coopération Sud-Sud
B. La coopération Nord-Sud
C. La coopération interrégionale uniquement
D. La coopération européenne
V. La coopération décentralisée
29. La coopération décentralisée désigne :
A. Une coopération exclusivement entre chefs d’État
B. Une coopération directe entre collectivités territoriales de différents pays
C. Une coopération entre armées
D. Une coopération entre banques centrales uniquement
30. Un domaine pouvant faire l’objet d’une coopération décentralisée est :
A. L’eau et l’assainissement
B. La politique monétaire mondiale
C. La dissuasion nucléaire
D. La diplomatie secrète
31. Le partenariat entre la Commune de Dschang et la Ville de Nantes illustre :
A. Une coopération militaire
B. Une coopération décentralisée
C. Une coopération multilatérale mondiale
D. Une coopération exclusivement commerciale
32. La coopération décentralisée permet notamment :
A. Aux collectivités territoriales de participer directement aux échanges internationaux
B. Aux États de supprimer les collectivités territoriales
C. Aux communes de remplacer les organisations internationales
D. Aux collectivités de contrôler les banques centrales
VI. QCM d'application et de distinction
33. Le Cameroun signe un accord avec la France pour financer et réaliser un projet d’infrastructure. Il s’agit principalement d’une coopération :
A. Bilatérale
B. Multilatérale
C. Sud-Sud
D. Régionale
34. Le Cameroun participe avec plusieurs États africains à un programme de l’Union africaine. Cette coopération est :
A. Bilatérale et locale
B. Multilatérale et régionale
C. Nord-Sud uniquement
D. Décentralisée uniquement
35. Le Cameroun, le Tchad et le Nigeria mettent en place ensemble un projet de développement destiné aux échanges entre leurs populations. Cet exemple relève principalement :
A. De la coopération Sud-Sud
B. De la coopération Nord-Sud
C. De la coopération entre pays développés
D. De la coopération culturelle uniquement
36. Deux communes, l’une camerounaise et l’autre française, élaborent ensemble un projet d’amélioration de l’accès à l’eau. Il s’agit de :
A. Coopération décentralisée
B. Coopération militaire
C. Coopération monétaire
D. Coopération multilatérale mondiale
37. Des États africains mettent en commun leurs moyens pour lutter contre la déforestation du bassin du Congo. Cet exemple relève principalement de la coopération :
A. Environnementale
B. Militaire
C. Judiciaire uniquement
D. Sportive
38. Des pays en développement échangent leurs techniques agricoles et organisent des formations communes sans intervention directe d’un pays développé. Il s’agit de :
A. Coopération Sud-Sud
B. Coopération Nord-Sud
C. Coopération coloniale
D. Coopération exclusivement culturelle
39. Quelle association est correcte ?
A. Bilatérale → deux partenaires
B. Multilatérale → un seul partenaire
C. Sud-Sud → pays développés et pays en développement
D. Décentralisée → uniquement les chefs d’État
40. Quelle proposition résume le mieux les différentes classifications de la coopération internationale ?
A. Elle se définit uniquement selon la richesse des États
B. Elle peut être distinguée selon le nombre de participants, l’espace géographique et le niveau de développement
C. Elle se définit uniquement selon la distance entre les États
D. Elle se définit uniquement selon le domaine militaire





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