Épreuve Correction orthographique 3e

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Le texte ci-après comporte certaines erreurs. Corrigez-les en rayant d’un seul trait le mot erroné et en écrivant le mot juste au-dessus de l’erreur.

Texte :
Mais dans les jours qui suivirent, la situation s’aggrava. Le nombre des rongeurs ramassés allait croissant et la recolte était tous les matins plus abondantes. Dès le quatrième jour, les rats commencèrent à sortir pour mourir en groupes. Des réduits, des sous-sols, des caves, des égouts, ils montaient en longues files titubantes pour venir vaciller à la lumière, tourner sur eux-mêmes et mourir prêt des humains. La nuit, dans les coulloirs ou les ruelles, on entendait distintement leurs petits cris d’agonie Le matin, dans les faubourgs, on les trouvait étalé à même le ruisseau, une petite fleur de sang sur le museau pointu, les uns gonflés et putrides, les autres raidis et les moustaches encore dressées. Dans la ville même, on les rencontrait par petits tas, sur les paliers ou dans les cours. Ils venaient aussi mourir isolément dans les halls administratifs, dans les préaux d’école, à la terasse des cafés, quelquefois. Nos concitoyens stupéfaits les découvraient aux endr-   oits les plus fréquentés de la ville. La place d’Armes*, les boulevards, la promenade du Front-de-Mer*, de loin en loin, étaient souillés. Nettoyé à l’aube de ses bêtes mortes, la ville les retrouvait peu à peu, de plus en plus nombreuses, pendant la journé. Sûr les trottoirs, il arrivait aussi à plus d’un promeneur nocturne de sentir sous son pied la masse élastique d’un Cadavre encore frais. On eût dit que la terre même où étaient plantées nos maisons se purgeait de son chargement d’humeurs, qu’elle laissait monté à la surface des furoncles et des sanies qui, jusqu’ici, la travaillait intérieurement. 
                Albert Camus, La Peste, 1947.
* Ces majuscules ne sont pas des erreurs.



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Texte : S O S, planète en danger.
Notre planète taire, appelée la planète bleue, est précieuse mais elle est très fragile L’homme doit y penser  régulièrement. Durant des millénaires, elle a évoluée et donné naissance à des écosystèmes complexes et équilibré. Seuls des dangés venant de l’espace, comme les météorites, peuvent perturber ces écosystèmes.  
Mais, d’un autre côté, le développement effréné des activités humaines et la croissance démographique perturbe ces équilibres fragiles. Les nombreuses activités modernes, dans les pays très développés, polluent l’air : fumés des usines, gaz d’échappement des véhicules, déchets ménagers jetés dans la nature, utilisation exagérée des incecticides... Tout cela nuit gravement à la santé, engendre bea-       ucoup de handicaps et contribue au rechauffement climatique.
   Pour lutter contre cette pollution, il faut limité les transports en voiture, utiliser des véhicules « propres » et encourager les transports en commun et les déplacements à pied ou en bicyclette quand cela est possible. Les usines et les déchet polluent aussi l’eau qui est indispensable à la vie, pour boire, être propre, irriguer... Pour avoir une eau scène, il ne faut pas jeter des déchets dans les rivièrres, les oueds, les Lacs et la mer.
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