Travaux dirigés Langue française (champs lexical)

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CHAMPS LEXICAL TD

 

Exercice 1 :

    À quel mot générique appartiennent les mots de chaque liste ? Choisis la bonne réponse parmi les mots suivants : insectes - rouge - verbes de mouvement - bijoux - capitales - moyens de transport -fonctions grammaticales. Précisez s’il s’agit du champ lexical ou du champ sémantique

 

1.      Les fourmis, les hannetons, les termites et les libellules.

2.      Complément circonstanciel, attribut et apposition.

3.      Pourpre, vermillon, écarlate et cramoisi.

4.      Des bracelets, des bagues, des boucles, des perles.

5.      Londres, Madrid, Paris et Athènes.

6.      Train, l'avion, la voiture, le bateau.

7.      Monter, partir, voler, tourbillonner.

 

Exercice 2 :

 Remplace le verbe « faire » entre parenthèses par un verbe plus précis.

 

1.      Devant un public enthousiaste, les athlètes ont (fait) un sprint à une vitesse impressionnante

2.      Jeudi, nous avons (fait) tout un repas pour étonner nos parents.

3.      Les mamans ont (fait) des costumes de cow-boys pour le spectacle de fin d'année.

4.      Les élèves ont (fait) leur leçon d'anglais en salle d’informatique.

5.      Une fois le travail (fait), nous sommes allés au cinéma pour nous détendre.

6.      La semaine dernière, le gouvernement a (fait) une loi en faveur des plus démunis.

 

Exercice 3 :

  Construire le champ lexical du fantastique (étrange, mystère, irréel) à partir  des extraits suivants :

Fantastique = irruption de l’irrationnel dans un cadre réaliste

 

Extrait du « Horla »

Atteint d'une étrange maladie, un homme raconte à son médecin.... Ayant soif un soir, je bus un demi-verre d'eau et je remarquai que ma carafe, posée sur la commode en face de mon lit, était pleine jusqu'au bouchon de cristal. J'eus, pendant la nuit, un de ces sommeils affreux dont je viens de vous parler. J'allumai ma bougie, en proie à une épouvantable angoisse, et, comme je voulus boire de nouveau, je m'aperçus avec stupeur que ma carafe était vide. Je n'en pouvais croire mes yeux. Ou bien on était entré dans ma chambre, ou bien j'étais somnambule. Le soir suivant, je voulus faire la même épreuve. Je fermai donc ma porte à clef pour être certain que personne ne pourrait pénétrer chez moi. Je m'endormis et je me réveillai comme chaque nuit. On avait bu toute l'eau que j'avais vue deux heures plus tôt. Qui avait bu cette eau ? Moi, sans doute, et pourtant je me croyais sûr, absolument sûr, de n'avoir pas fait un mouvement dans mon sommeil profond et douloureux. Alors j'eus recours à des ruses pour me convaincre que je n'accomplissais point ces actes inconscients. Je plaçai un soir, à côté de la carafe, une bouteille de vieux bordeaux, une tasse de lait dont j'ai horreur, et des gâteaux au chocolat que j'adore. Le vin et les gâteaux demeurèrent intacts. Le lait et l'eau disparurent. Alors, chaque jour, je changeai les boissons et les nourritures. Jamais on ne toucha aux choses solides, compactes, et on ne but, en fait de liquide, que du laitage frais et de l'eau surtout. Mais ce doute poignant restait dans mon âme. N'était-ce pas moi qui me levais sans en avoir conscience, et qui buvais même les choses détestées, car mes sens engourdis par le sommeil somnambulique pouvaient être modifiés, avoir perdu leurs répugnances ordinaires et acquis des goûts différents. Je me servis alors d'une ruse nouvelle contre moi-même. J'enveloppai tous les objets auxquels il fallait infailliblement toucher avec des bandelettes de mousseline blanche et je les recouvris encore avec une serviette de batiste. Puis, au moment de me mettre au lit, je me barbouillai les mains, les lèvres et les moustaches avec de la mine de plomb. À mon réveil, tous les objets étaient demeurés immaculés bien qu'on y eût touché, car la serviette n'était point posée comme je l'avais mise; et, de plus, on avait bu de l'eau et du lait. Or ma porte fermée avec une clef de sûreté et mes volets cadenassés n'avaient pu laisser pénétrer personne. Alors, je me posai cette redoutable question : qui donc était là, toutes les nuits, près de moi ?

 

Extrait de « Rue du cimetière »

Elle retira en vitesse son pyjama, enfila un tee-shirt et un jean. Cela suffirait : pour une nuit de septembre, la température était encore douce. Elle prit la torche qu'elle utilisait pendant ses camps de vacances, descendit l'escalier avec mille précautions puis sortit. Voilà, elle était dehors. Elle ne pouvait plus reculer… Elle se glissa dans l'obscurité, longea la vieille bicoque abandonnée, atteignit la grande grille en fer du cimetière. Elle préféra ne pas se servir de sa lampe. Elle ne voulait pas risquer d'être vue par un voisin… La pleine lune éclairait d'ailleurs suffisamment le gravier blanc des allées pour qu'elle trouve son chemin. Elle poussa la grille, fit quelques pas. Soudain, le calme fut rompu par le cri sinistre d'un oiseau de nuit. Isabelle sentit son sang se figer dans ses veines. Jusqu'à présent, elle n'avait pas eu vraiment peur. Mais ce cri lui rappela que d'autres êtres veillaient la nuit, qu'ils l'épiaient sans doute. Elle alluma donc sa torche et lui fit décrire un large cercle autour d'elle. Le faisceau lumineux n’éclaira que de froides sépultures de marbre. D'un pas rapide, Isabelle se dirigea vers l'endroit où était censé se trouver le chat noir. L’allée gravillonnée montait légèrement et, bientôt, elle se retrouva en haut d'une butte. La lumière des réverbères, dans les rues longeant le cimetière lui fit comprendre qu'elle était parvenue au centre. Elle braqua sa torche sur les tombes les plus proches. Un ange jaillit des ténèbres : il la fixait de ses yeux blancs. Elle en eut le souffle coupé. Et c'est alors qu'elle « le » vit. Ombre parmi les ombres, le chat était tapi en haut de la stèle d'une immense sépulture de marbre blanc. Les jambes tremblantes, Isabelle s'approcha de la statue. Le cri de l'oiseau vrilla de nouveau la nuit. Elle frissonna de la tête aux pieds, mais fit encore quelques pas. Et elle se retrouva aux pieds du chat qu'elle éclaira de sa torche.

JL Despretz CPC Landivisiau Mars 2016

 

4 images de Harris Burdick

Autre lieu, autre temps S’il y avait une réponse, c’est là qu’il la trouverait. Dessert vivant Elle abaissa le couteau et cela devint encore plus lumineux. Sous la moquette Deux semaines passèrent et cela recommença. La chambre du second. Tout a commencé quand quelqu’un a laissé la fenêtre ouverte. Réinvestissement : légender d’autres images, écrire un court texte imaginaire en utilisant le champ lexical établi.

JL Despretz CPC Landivisiau Mars 2016

 

Exercice 4 :

Trouver le champ lexical auquel se rapportent les mots suivants :

 

Ø  Forêt, bûcheron, branche, herbe, nid : …………………………………………………….….…….

Ø  Pétrifié, épouvantable, frayeur, blême : …………………………………………………………….

Ø  Eclairer, soleil, éclat, lampe, scintille : ……………………………………………………………….

Ø  Sable, port, coquillages, littoral, bateau : ……………………………………………………….…..

Ø  Flammes, suie, fumées, poussières, jaune : ……………………………………………………….

Ø  Ciel, oxygène, respirer, chanter : ……………………………………………………………………….

 

 

 

Exercice 5 :

Trouver quatre mots appartenant aux champs lexicaux suivants

·         Voyage : …………………………………………………………………………..……………………

·         Bruit : ………………………………………………………………………………………..…………

·         Bonheur : ……………………………………………………………………………..……………….

·         Ecole : ………………………………………………………………………………………..…………

·         Bébé : ……………………………………………………………………………….…………………

 

Exercice 6 :

Barrer l’intrus dans ces champs lexicaux

 

Ø  Champ lexical du COURAGE : oser, hardi, dureté, intrépide, vaillance, résolution, ferveur

Ø  Champ lexical du PRINTEMPS : renouveau, avril, éclosion, douceur, brise, fleurs, bise, bouton

Ø  Champ lexical de l’AMOUR : aimer, soupirer, béguin, coup de foudre, épris, amorcer, enlacer, tendresse

Ø  Champ lexical de l’OBSCURITE : ténèbres, nuit, lueur, foncé, sombre, ombre, noir, nocturne

 

Exercice 7 :

Classer les mots et expressions suivants dans le tableau en identifiant le champ lexical auquel ils appartiennent (ATTENTION : un même mot peut appartenir à deux champs lexicaux différents) : Tonnerre, éclairs, tarte, obscurité, flan, ruisseau, étang, pluie, rivière, nuages, foudre, religieuses, sablés, cascade, mare, déluge, tonner, zébrer le ciel, couler, ruisseler, crème, tempête, fleuve, flaque, déchirer le ciel, choux.

 

- Champ lexical de ………………………………….……..

- Champ lexical de ………………………………………

- Champ lexical de ……………………………………..

 

Exercice 8 :

Trouver les mots dans la liste suivante appartenant aux champs lexicaux écrits en majuscule : Souhait, amusement, neige, jeu, alpinisme, foudre, tourmente, sursis, orage, désir, grimpe, passe-temps, éclair, foi, trombe, récréation, attente, mont, illusion, escalade, butte, joie, projet, confiance, tonnerre, sommet, distraction.

PLAISIR : ………………………………………………………………………………………………..

MONTAGNE :………………………………………………………………………………………….

TEMPETE :……………………………………………………………………………………………..

ESPOIR :………………………………………………………………………………………………..